Conseils Santé

ALLERGIES

SI VOUS

– avez le nez bouché,  le nez qui coule

– éternuements

– les yeux qui pleurent

– des démangeaisons

le printemps ou tout au long de l’année

VOUS ÊTES  peut-être une personne allergique

Rinite allergique, asthme, conjonctivite allergique, eczéma, les allergies prennent de nombreuses formes. Environ 30 % de la population mondiale est touchée par une ou plusieurs allergies, et l’on estime qu’en 2050 plusieurs milliards de personnes souffriront d’allergies. C’est un problème de santé mondial reconnu par l’OMS.

Comment expliquer l’augmentation de phénomènes allergiques ?

Le nombre de personnes souffrant d’allergies respiratoires et d’asthme est en constante augmentation, et ce depuis des décennies, tant dans les pays industrialisés que non industrialisés, en raison des évolutions environnementales. La qualité de l’air que nous respirons est une préoccupation grandissante pour les autorités sanitaires du monde entier.

Les émissions des véhicules thermiques et l’urbanisation accrue expliquent la prévalence croissante des allergies respiratoires induites par le pollen. On observe que les récents changements du climat, en particulier l’augmentation des températures, ont déjà un impact sur des écosystèmes très divers dans de nombreuses régions du monde. Le réchauffement climatique modifie également la prévalence des différents allergènes, tandis que la pollution de l’air est susceptible de modifier le potentiel allergénique des pollens, notamment en présence de conditions météorologiques spécifiques.

L’impact sur la santé s’étend de l’affaiblissement des fonctions pulmonaires aux maladies allergiques, à l’apparition de nouvelles pathologies et à l’exacerbation des maladies respiratoires chroniques.

Qu’est-ce que c’est une allergie ?

L’allergie est une réaction inadaptée du système immunitaire en présence d’une substance étrangère normalement inoffensive, tels que les acariens, les pollens ou certains aliments. Chez les personnes allergiques, le système immunitaire produit des anticorps qui identifient un allergène comme étant une substance nocive après un contact cutané, une ingestion ou une inhalation. La réaction du système immunitaire peut provoquer une inflammation de la peau, des sinus, des voies respiratoires ou du système digestif.
Les allergènes entre dans notre corps et notre système immunitaire pour certaines personnes va le détecter comme un corps étrangère et  va faire réagir les cellules du système immunitaire qui s’appellent mastocytes. Quand les mastocytes détectent la présence d’un allergène elle libère de l’histamine.
Et l’histamine c’est la molécule clés qui va engendrer tous les symptômes allergique qu’on connait : rhinite allergique, conjonctivite, asthme allergique, problèmes digestives. Les symptômes peuvent être plus complexes ou moins connectés parce qu’ils ont des causes différentes.

Quels sont les allergènes ?

 1. Allergènes inhalés courants 

  • Le pollen
  • Les acariens de la poussière
  • La moisissure
  • Allergènes des animaux (domestiques)
  • Les autres substances ou produits chimiques dans l’air

2. Allergènes ingérés (avalés) ou injectés courants

  • Une grande variété d’aliments
  • Les médicaments
  • Les piqures d’insecte
  • Les produits en latex

Télécharger gratuitement notre guide – Allergies – tout savoir 

 

Est-ce que les allergies sont saisonnières ?

Les allergènes aériens dont le pollen, les accariens, les allergènes des animaux  par exemple, en terme de symptômes on a une grande palette,  on parle de la rhinite allergique ou de l’asthme allergique.
Le system ORL va être complètement engorgé,  congestionné,  nez bouché,  nez qui coule,  éternuements , les yeux qui pleurent.

On peut avoir aussi des démangeaisons,  de l’urticaire, des maux de tête.  Donc un symptôme, ou parfois tous en même temps. Généralement il y a quand même un croisement si plusieurs symptômes se manifestent.
L’allergie est pour certaines personnes très saisonnière, mais pour autres au contraire,  peut aussi s’exprimer à l’année.
C’est à dire qu’il y’a certaines aliments qui contiennent de l’histamine et la personne va y être sensible et avoir des réactions similaires.

Parce que l’histamine peut s’accumuler pendent le printemps si on est vraiment allergiques au pollen,  mais si on est aussi intolérant à l’histamine,  celle-ci n’étant pas correctement digéré, elle s’accumule et donne des manifestations sur des longues périodes.

Découvrez tout sur les allergies et les allergènes avec nos pharmaciens à ERAGNY.  Informez-vous surtout sur les causes et les effets des réactions allergiques.

ALLERGIES ALIMENTAIRES – Hypersensibilités alimentaires

 

 

  • Qu’est ce que une allergie alimentaire
    L’allergie alimentaire touche environ 2,5 % de la population mondiale, mais avec des écarts de prévalence très larges, allant de 1 % à 10 %. Certaines personnes réagissent à des aliments ou certaines substances, alors qu’autrefois étaient inoffensifs.
    Les aliments provoquant le plus fréquemment des réactions allergiques, qu’ils soient consommés entiers ou en tant qu’ingrédients d’une recette, voire à l’état de traces (également appelés ingrédients cachés), sont : le lait, les œufs, le poisson, les fruits de mer, les fruits à coque, les arachides, le blé et le soja. Pour les allergies alimentaires le seul moyen de se prémunir contre une réaction allergique est l’évitement de l’allergène responsable. Bien qu’ils apparaissent plus fréquemment chez le nourrisson et l’enfant, les symptômes des allergies alimentaires peuvent survenir à tout âge.
    Une personne peut également développer une allergie à des aliments qu’elle a consommés pendant des années sans jusque-là faire de réaction. Les réactions allergiques alimentaires se traduisent par un large spectre de troubles cliniques (affectant l’appareil digestif, la peau et les poumons), voire par une anaphylaxie pouvant s’avérer mortelle.
    Des facteurs comme le mode de vie, les habitudes alimentaires  pourraient jouer un rôle prédominant dans le déclenchement des allergies alimentaires, notamment en impactant la composition qualitative et quantitative du micro biote intestinal (la flore bactérienne intestinale). Il semble que ce soient ces facteurs qui aient le plus d’influence dans le déclanchement des allergies.
    L’anaphylaxie est la manifestation la plus sévère de l’allergie : elle correspond à une réaction généralisée, à risque de récidive. Près de 5% des allergiques sont concernés par ce type de réaction. Le choc anaphylactique est lui-même la forme la plus sévère de l’anaphylaxie. Les signes et symptômes les plus courants de l’anaphylaxie sont les suivants:
  • TRAITEMENTS des allergies alimentaires
  • L’éviction des allergènes
    Un moyen de prévenir l’allergie est d’éviter l’allergène qui en est responsable. C’est la première étape vers l’amélioration des symptômes de l’allergie. Pour les allergies alimentaires le seul moyen de se prémunir contre une réaction allergique est d’éviter l’allergène responsable.
    L’identification des ingrédients “cachés” dans les produits transformés exige une attention particulière. Les personnes souffrant d’allergies alimentaires doivent donc lire attentivement les étiquettes et toujours avoir sur elles un auto-injecteur d’épinéphrine pour traiter les réactions allergiques les plus graves.
  • L’immunothérapie allergénique (ITA), ou désensibilisation


    Il est impossible d’éviter totalement les allergènes alimentaires. L’immunothérapie allergénique est un traitement susceptible de traiter la cause d’une allergie alimentaire en induisant une tolérance aux allergènes. L’immunothérapie allergénique alimentaire implique l’administration de doses croissantes d’un allergène spécifique jusqu’à l’atteinte de la dose d’entretien. Elle vise à élever le seuil de déclenchement de la réaction allergique et à protéger contre une exposition accidentelle à l’allergène. L’immunothérapie allergénique alimentaire se pratique dans un cadre médical.

  • TRAITEMENTS des hypersensibilités alimentaires
  • Différencier allergies et hypersensibilités alimentaires

    Quand vous suspectez que vos symptômes peuvent être en rapport avec la consommation de certains aliments, vous pouvez donc présenter plusieurs types de réactions.
    Les véritables intolérances alimentaires sont en lien avec la mauvaise digestion de certains nutriments, essentiellement des sucres ou des fibres.
    Il y a certains aliments qui contiennent  de l’histamine. Une personne allergique peut être sensible et donc va avoir des réactions similaires à la rhinite allergique ou démangeaisons. Il est essentiel de faire la distinction entre les allergies alimentaires et les intolérances ou hypersensibilités alimentaires.

  • Mécanismes et causes différentes
    Les allergènes entre dans notre corps et notre système immunitaire pour certaines personnes va le détecter comme un corps étrangère et  va faire réagir les cellules du système immunitaire qui s’appellent mastocytes. Quand les mastocytes détectent la présence d’un allergène elle libère de l’histamine. Et l’histamine c’est la molécule clés qui va engendrer tous les symptômes allergique qu’on connait : rhinite allergique, conjonctivite, asthme allergique, problèmes digestives.
    Les symptômes peuvent être plus complexes ou moins connectés parce qu’ils ont des causes différentes. Les cellules du système immunitaire qui module les allergies sont les IgE (l’immunoglobuline E), un type d’anticorps qui vont être présent dans le corps et on peut le faire doser avec des tests sanguins. Pour une vraie allergie alimentaire,  la seule chose à faire c’est d’éviter l’aliment en cause. Ça va être plus de l’exploration personnelle.

    La personne qui a des intolérances alimentaires, cela est venu au fil du temps avec un intestin qui s’est potentiellement dégradé, avec une hygiène de vie pas optimale. Les hypersensibilités alimentaires sont médié par un autre type d’anticorps qu’on appelle les IgG, (l’immunoglobuline G). Les personnes avec des intolérances alimentaires s’en rendent compte par elles-mêmes quand elles consomment certaines aliments, elles voient tout de suite que des symptômes digestive apparaissent, difficultés de transit,  ballonnements.
    One peut faire des tests dans certains laboratoires spécialisés,  on fait doser les IgG. On va faire un panel d’aliments,  quelques aliments majeurs qui font plus souvent réagit comme l’œuf,  le lait de vache ou brebis,  le blé,  on voit certainement si ces IgG reviennent élevé ou pas.

  • Le rôle du la flore intestinale
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  • Une flore intestinale déséquilibrée peut influencer l’aggravation ou l’apparition d’une allergie. Les microorganismes qui vivent aux seins de nos intestins principalement au sein du colon permettent d’entretenir un bon système immunitaire. Le déséquilibre de cette flore microbienne intestinale va avoir un impact au niveau des allergies parce que les intestins contiennent des cellules immunitaires.

  • Chez toutes les personnes allergiques on a un excès de lymphocytes Th2, ce qui crée ces réactions allergiques. Les cellules Th2 sont impliquées dans un certain nombre de maladies inflammatoires, notamment l’asthme, la rhino sinusite chronique, la dermatite atopique et les troubles gastro-intestinaux éosinophiles tels que la colite ulcéreuse.

  • Aussi,  l’intestin produit la diaminoxydase (DAO) l’enzyme qui favorise l’évacuation de l’histamine. Une autre cause donc, peut être, une diminution de la fabrication de cette DAO dans le corps au niveau des cellules de la muqueuse intestinale.

    Alimentation


  • Pour augmenter naturellement le taux de DAO il faut privilégiez les aliments complets, sains et riches en nutriments. Ces aliments sont riches en vitamine B6, en cuivre et en fer, cofacteurs essentiels au fonctionnement de la DAO.
    Consommez aussi régulièrement des poissons gras (comme le saumon et les sardines) et de l’huile d’olive extra vierge, qui favorisent les mécanismes anti-inflammatoires et stimulent la sécrétion de DAO grâce à une bonne santé intestinale.

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  • Hygiène de vie

  • Il est très important comment modifier son alimentation, mais également il faut penser à sa respiration, la naturopathie donne un approche total qu’il ne faut pas négliger.


  • Pour un suivi thérapeutique complet réservez  une consultation  ou un programme en ligne

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nez qui coule, nez bouché

ALLERGIES RESPIRATOIRES – Rhinite allergique

 

Mais, quels traitements avez-vous déjà utilisés ? Cela vous arrive-t-il chaque année à la même époque ?

Je suis Evelyne Butusina, Docteur en pharmacie, Conseillère en Naturopathie spécialisée en Micronutrition et  Phytothèrapie
 
Voici les  traitements piliers et les conseils pharmaceutiques associés pour augmenter l’efficacité de vos traitements et pour vous soulager naturellement (micronutrition, hygiène de vie, gestes de prévention).
 
 

qu’est ce que c’est la rhinite allergique ?

rhinite allergique eragnySi vous êtes sensibles aux allergènes présents dans l’air (pollens, acariens…) vous pouvez développer une rhinite allergique accompagnée de symptômes tels que : écoulement nasal, nez bouché, démangeaisons, larmoiements, congestion respiratoire et fatigue. 

Les pollens peuvent se révéler très allergisants et sont aéroportés, c’est-à-dire qu’ils flottent dans l’air et sont transportés à distance. Cependant, d’autres substances peuvent provoquer des rhinites allergiques, tels les acariens et leurs déchets, les poils d’animaux, les moisissures ou certaines substances chimiques. Certaines personnes sont allergiques à des substances rencontrées dans leur vie professionnelle (par exemple, farines ou latex).

Lorsque la substance allergisante (par exemple des grains de pollen) entre en contact avec des cellules des muqueuses, certaines cellules voisines libèrent dans le sang de l’histamine, un composé qui provoque les manifestations de l’allergie.

On peut penser aussi à une rhinite allergique,  lorsqu’on retrouve certains signes peu spécifiques, comme :

– des antécédents personnels ou familiaux d’allergies (par exemple de l’asthme allergique apparu tôt dans l’enfance) ;
– des symptômes qui reviennent à chaque contact avec l’allergène, souvent de façon saisonnière (comme le rhume des foins) ;
– un taux élevé  d’immunoglobulines E (IgE) dans le sang, ce qui peut indiquer une réaction allergique.

Les allergies qui touchent le nez et la respiration, comme la rhinite allergique, peuvent apparaître seulement à certaines périodes de l’année ou être présentes toute l’année.

 

Une conséquence souvent sous-estimée de la rhinite allergique est qu’elle augmente le risque de développer de l’asthme. Si vous souffrez de rhinite allergique, vous êtes trois fois plus susceptible de devenir asthmatique, et le risque pour ceux qui souffrent de rhinite allergique due aux acariens est environ six fois plus élevé que pour ceux dont la rhinite allergique est causée par les pollens de graminées.

L’ asthme allergique est souvent associé avec toux sèche et essoufflement. On peut avoir une respiration sifflante,  des voies respiratoires obstruées au niveau pulmonaire. Les symptômes varient d’une personne à l’autre et en fonction de l’allergie. En l’absence de traitement, ces symptômes peuvent s’aggraver avec le temps.

 

 Quels sont les traitements contre la rhinite allergique ?

  • L’éviction des allergènes

Pour les allergies au pollen par exemple l’éviction est complexe, car ce dernier est présent partout dans l’environnement.
Certaines mesures peuvent cependant contribuer à limiter l’exposition au pollen : prendre une douche et se laver les cheveux après avoir été à l’extérieur, privilégier la climatisation plutôt que l’ouverture des fenêtres durant la saison pollinique, etc.

  • Immunothérapie allergénique (ITA)

On dit aussi désensibilisation, ce traitement pour la rhinite allergique est sous forme des comprimés sublinguaux. L’immunothérapie allergénique est utilisée pour réduire les symptômes des allergies lorsqu’ils sont insuffisamment contrôlés, malgré une éviction de l’allergène et un traitement pharmacologique optimisé.
 C’est un traitement ciblé, qui consiste à administrer pendant une période d’environ 3 à 5 ans, des extraits d’allergènes à doses répétées, de façon à modifier le système immunitaire et à rendre le patient tolérant à ces mêmes allergènes. 

Seul un allergologue est en mesure de prescrire un traitement d’immunothérapie allergénique après avoir établi avec précision le diagnostic. 

→Traiter les symptômes de la rhinite allergique

Les médicaments pour soulager les symptômes de la rhinite sont souvent les premiers traitements prescrits par les médecins pour réduire l’intensité des symptômes et pour soulager les inflammations qu’elles entraînent.

Ces médicaments  sont efficaces sur le moment et peuvent réduire la sévérité des symptômes de l’allergie, mais, leur action cesse après l’arrêt du traitement.

La plupart des traitements ciblent, de différentes manières, les symptômes de l’allergie.

1. Les antihistaminiques agissent en bloquant l’action de l’histamine, une substance chimique libérée par le système immunitaire lors d’une réaction allergique, qui provoque gonflement et démangeaisons ;

Les antihistaminiques de première génération ont des effets secondaires comme : somnolence, sécheresse de la bouche, des yeux, constipation, une diminution du rythme cardiaque, etc.

Quels sont les risques de prendre trop d’antihistaminiques ? En cas de surdosage  vous risquez des effets plus graves : troubles du rythme cardiaque, problèmes respiratoires, hypotension et même un coma.

2. Les décongestionnants aident à soulager le nez bouché ou congestionné. Ils peuvent être utiles pour soulager la congestion causée par diverses pathologies respiratoires, très efficace dans la rhinite allergique ;

Quels sont les effets secondaires  d’un spray nasal décongestionnant ?

Vous pouvez avoir un effet de rebond de la congestion (congestion aggravée du fait d’une utilisation excessive du médicament); de la sécheresse nasale; une sensation de brûlure et de piqûre au nez; des maux de tête; Il est conseillé d’utiliser le lavage nasal pour éviter la déshydratation de la muqueuse nasale.

Les vasoconstricteurs nasaux dans un traitement prolongé, exposent à des risques graves comme de l’hypertension et des problèmes cardiovasculaires.

3. Les corticostéroïdes permettent de réduire l’inflammation chez les patients souffrant de rhinite allergique et d’asthme.

Leur utilisation doit être soigneusement contrôlée par un professionnel de santé.

 

→ Les remèdes naturels pour soulager la rhinite allergique

Pour soulager la rhinite allergique naturellement, il existe des alternatives aux antihistaminiques.

Voici quelques conseils concrets et solutions naturelles :

Les actifs naturels antihistaminiques, tels que la quercétine, le curcuma, ou encore les œufs de caille, le plantain, régulent la production d’histamine et réduisent les inflammations.

La quercétine est un flavonoide naturel. En tant qu’antihistaminique naturel, elle  inhibe la libération d’histamine, donc va réduire les démangeaisons, les éternuements et des enflures lors des réactions allergiques. De plus, elle possède des propriétés anti-inflammatoires notables. De nombreux aliments contiennent de la quercétine, notamment les oignons, les pommes et les brocolis.

N’hésitez pas à me demander conseil à la pharmacie ou à me contacter.

Je maîtrise les principales précautions et toxicités de la phytothérapie, des huiles essentielles, des compléments alimentaires et des oligo-éléments.

→ Alimentation anti-inflammatoire

 

Un traitement simple et naturel qui fonctionne aussi est celui d’adapter son alimentation dès l’automne pour préparer son corps à l’arrivée des saisons de pollens et rhume des foins.

Il faut privilégier les aliments anti-inflammatoires comme : poissons gras, fruits rouges, graines ou fruits oléagineux contenant les oméga 3, etc.

 

 → Micronutrition et rhinite allergique


Puisque l’une des causes de la rhinite est accumulation de l’histamine, il est important d’avoir une métabolisation et une élimination correcte 
de cette molécule. 

Pour éliminer l’histamine, le foie a besoin de certains nutriments. Il a besoin de magnésium, de zinc, de vitamines du groupe B, de certaines fibres.

Il est bien de s’intéresser à combler parfois ces carences pour s’assurer que l’histamine accumulé trop dans le corps par des différentes causes, est bien métabolisée et éliminée.

  • La vitamine D

    Indispensable au bon fonctionnement du système immunitaire, la vitamine D module les réactions inflammatoires et diminue la libération excessive d’histamine. Elle stabilise les cellules qui produisent de l’histamine (mastocytes).
  • LES OMÉGA-3

Ces acides gras essentiels modulent la libération des molécules pro-inflammatoires, réduisant ainsi l’intensité des réactions allergiques et améliorant l’équilibre général du système immunitaire.

  • Le Magnésium

    Les minéraux dans le corps travaillent par interaction, le calcium avec le magnésium, le zinc avec le cuivre, etc.
    Si on en apporte un, on peut un peu diminuer ou bloquer l’autre. Le calcium lors qu’il pénètre dans le les cellules qui produisent de l’histamine il provoque la libération de l’histamine. Le magnésium va diminuer le calcium et va diminuer en conséquence le taux de l’histamine.

    On le prend en gélules sous forme magnésium marin, bisglycinate ou citrate.

  • LA vitamine C

    Aide à produire une enzyme, la diamine oxydase (DAO). Grâce à cet enzyme, en rôle de catalyseur, l’histamine est métabolisée, et donc rendue plus facile à être éliminée par notre organisme.  Il suffit de prendre de la vitamine C 250 mg, 2 à 3 fois par jour pour activer cette enzyme.
 
→ CUREs OLIGOTHÉRAPIE
 

Les oligoéléments comme le manganèse et le cuivre peuvent atténuer les symptômes de la rhinite allergique, mais ils ont également le pouvoir d’agir en amont en modifiant le terrain allergique.
Le manganèse est un régulateur de la fonction immunitaire. Il inhibe la sécrétion de l’histamine. Il active de nombreux enzymes, dont la superoxyde dismutase, un antioxydant puissant,  qui permet à l’organisme d’éliminer les radicaux libres susceptibles d’endommager les cellules clés de l’inflammation. Il stimule aussi la fabrication des cellules, renforçant ainsi nos muqueuses, dont le rôle est de faire barrage à la pénétration des agents étrangers.

Il est recommandé d’associer du cuivre dont les propriétés vont être complémentaires de celles du manganèse.
Le cuivre est connu depuis l’antiquité pour lutter contre les rhumatismes et prévenir les infections, en raison respectivement de ses propriétés anti-inflammatoires et antiseptiques. L’activité du cuivre étant diminuée en cas d’infection, la supplémentation en cuivre est doublement recommandée en présence de rhinites.

Le Soufre fluidifie les sécrétions nasales et bronchiques, ce qui favorise leur élimination. Les muqueuses des voies respiratoires ont pour fonction de capturer et de rejeter les bactéries et les virus via la production de mucus. Le Soufre augmente la fluidité du mucus, favorisant la fonction d’élimination des microbes par les muqueuses et diminuant le risque de surinfection bronchique.

Il est bien de faire des cures en prévention avec ces oligo-éléments, spécifiques allergies : Cures de 3 mois, Manganèse, Phosphore et Soufre, deux fois par an.

 

Prenez rendez-vous pour faire le TEST gratuit de dépistage de déficience micronutritionnelle  et évaluez vos carences avec le pharmacien spécialisé en micronutrition à ERAGNY.

Il peut avoir des contre-indications spécifiques à la prise de certains nutriments, plantes, ou des interactions médicamenteuses.

N’hésitez pas à demander conseils à la pharmacie. 

Hygiène de vie
Pour améliorer son terrain au quotidien ou pour soulager une crise allergique passagère les gestes simples ou réflexes naturels récommandés sont: 
 
On retrouve du confort sans forcément recourir au traitement classique
 
Pendant plus de 20 ans au comptoir à la pharmacie, j’ai rencontré des dizaines de patients souffrant d’allergies. Les personnes que j’accompagne constatent que la fréquence des symptômes allergiques a beaucoup diminué par une bonne préparation du corps en amont de la période de pollinisation. Je vous propose quelques étapes simples et faciles à appliquer. Cette  méthode  permet  de rétablir l’équilibre de la santé lorsque les premiers symptômes apparaissent  et de préserver et garder cet équilibre avec des actions de prévention tout au  long de la vie en renforçant les défenses naturelles du corps. En choisissant des programmes en cures naturopathiques, micronutrition et techniques de respiration, vous trouvez une nouvelle liberté : respirer, sortir, profiter, manger … en toute sérénité.
 
Parce que vos allergies ne devraient jamais définir qui vous êtes, ni limiter ce que vous aimez.
 
Découvrez mon guide « Les allergies et leurs solutions naturelles » pour mieux comprendre vos symptômes et trouver des solutions simples et naturelles Télécharger le livre blanc gratuit 
 
 
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Améliorer la prise en charge de la ménopause

 

Le pharmacien, acteur de la prise en charge de la ménopause
L’Ordre national des pharmaciens a été auditionné dans le cadre de l’élaboration du rapport Rist et a mis en avant le rôle du pharmacien dans l’accompagnement des femmes ménopausées.

Le rapport de la mission parlementaire sur la ménopause, confiée à la députée Stéphanie Rist, a été remis au Gouvernement le 9 avril dernier. La prise en charge sanitaire de la ménopause, dans une approche globale, médicale et non médicale, est au cœur des enjeux de cette mission. L’Ordre national des pharmaciens a été auditionné dans le cadre de ces travaux.

 

Source : https://www.ordre.pharmacien.fr/les-communications/focus-sur/les-actualites/ameliorer-la-prise-en-charge-de-la-menopause-ce-que-propose-le-rapport-rist

En mai 2024, le président de la République a exprimé le souhait de voir engager une mission parlementaire sur la ménopause, afin d’en faire évoluer la perception dans la société et d’améliorer l’information et la prise en charge des femmes. En octobre 2024, le Premier ministre a confié cette mission à la députée du Loiret, Stéphanie Rist, en coopération avec l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS).

Son rapport, rendu public le 9 avril dernier, propose 25 mesures concrètes pour mieux accompagner les femmes dans cette période de leur vie. Il appelle notamment à changer le regard : « La ménopause est, en France, une construction sociale, qui contribue à en faire un tabou et à véhiculer une image difficile pour les femmes, associée à une perte de valeur sociale », indique le rapport.

Des difficultés au quotidien pour les femmes ménopausées
La ménopause est un enjeu de santé publique qui doit être davantage reconnu et soutenu :

17,3 millions de femmes de plus de 45 ans sont concernées, soit la moitié des femmes en France ;
20 à 25 % d’entre elles souffrent de troubles sévères liés à la ménopause.
Et les divers symptômes (bouffées de chaleur, troubles du sommeil, sueurs nocturnes, baisse de la libido, troubles génito-urinaires, prise de poids…) sont à l’origine de difficultés au quotidien, dans la vie personnelle comme professionnelle.

Agir pour améliorer la prévention et la prise en charge
À l’occasion de la remise du rapport Rist, le Gouvernement a annoncé quatre priorités :

La mise en place d’une consultation dédiée à la ménopause pour chaque femme, dès l’apparition des premiers signes, réalisée par un médecin généraliste, un gynécologue ou une sage-femme. L’objectif est de proposer un accompagnement personnalisé, intégrant les dimensions gynécologique, cardiovasculaire et ostéoarticulaire de cette étape de la vie. Le rapport Rist recommande que le bilan de prévention mené auprès des femmes âgées de 45 à 50 ans soit systématiquement l’occasion d’aborder la ménopause ;
l’élaboration d’une politique d’éducation dès le plus jeune âge, sur les différentes phases de la vie des hommes et des femmes, en lien avec le ministère de l’Éducation nationale ;
Un soutien renforcé à la recherche fondamentale, translationnelle et innovante sur la ménopause (bourses de recherche, intégration des femmes dans les études cliniques, soutien des start-up) ;
la prise en compte de la ménopause dans le cadre du monde professionnel, avec l’aménagement de l’environnement d’exercice pour les femmes concernées.
Des recommandations à actualiser
Les travaux de la mission Rist abordent par ailleurs le sujet du traitement hormonal de la ménopause (THM), utilisé par seulement 2,5 % des femmes de France métropolitaine en 2024. Controversé depuis le début des années 2000 et la parution de l’étude américaine Women’s Health Initiative (WHI), mettant en évidence notamment une augmentation du risque de cancer de sein, le THM a fait l’objet en 2021 de recommandations pour la pratique clinique des sociétés savantes (Groupe d’étude sur la ménopause et le vieillissement hormonal [GEMVI] et Collège national des gynécologues et obstétriciens français [CNGOF]).

Dans ce contexte, la mission Rist appelle la Haute Autorité de santé (HAS) à actualiser, d’ici la fin 2025, ses recommandations sur la prise en charge de la ménopause dans une approche globale (traitements hormonaux et non hormonaux, hygiène de vie, compléments alimentaires, dispositifs médicaux, parcours).

Les pharmaciens, qu’ils exercent en officine, en pharmacie à usage intérieur (PUI) ou en laboratoire de biologie médicale (LBM), sont en contact régulier avec des femmes ménopausées, à l’occasion de la dispensation d’un traitement, d’un entretien pharmaceutique ou de la réalisation d’un bilan sanguin.

Ils ont un rôle majeur à jouer dans l’accompagnement des femmes concernées :

écoute, conseils pour limiter les symptômes, recommandations nutritionnelles… ;
information sur les traitements médicamenteux et non médicamenteux (rapport bénéfice/risque, durée de traitement, voies d’administration, modalités de prise…) ;
orientation dans le parcours de soins pour un suivi biologique et médical adapté.
Pour rappel : le bilan de prévention destiné à la tranche d’âge 45-50 ans est une occasion supplémentaire pour le pharmacien de délivrer des conseils hygiéno-diététiques et de bon usage des traitements de la ménopause.

Troubles métaboliques – Acidose métabolique de bas grade

Dans le syndrome métabolique, sous l’influence de facteurs génétiques et environnementaux, ce fonctionnement serait altéré, entraînant des anomalies dans l’utilisation et le stockage du sucre et des lipides, ainsi que des phénomènes inflammatoires délétères pour notre organisme.

Le syndrome métabolique se caractérise par un tour de taille important (dû à l’excédent de graisse abdominale), une hypertension artérielle, une résistance aux effets de l’insuline (insulinorésistance) ou un diabète et des taux de cholestérol et d’autres lipides sanguins anormaux (dyslipidémie).

Diagnostic du syndrome métabolique

  • Tour de taille

  • Mesure de la tension artérielle

  • Analyses de sang pour mesurer les taux de glucides et de lipides

SI VOUS

– perdez d’avantage les cheveux en ce moment

– faites des crises de spasmophilie et / ou de tétanie

– avez des inflammations, de l’arthrose, l’arthrite, des tendinites, des crampes et/ ou des courbatures

– avez des aphtes, des gingivites à répétition, saignez des gencives

– avez la peau sèche, des démangeaisons, de l’eczéma, des crevasses, et/ou une transpiration excessive

– avez de l’ostéoporose

– faites de la rétention d’eau

– mangez peu de légumes et de fruits

VOUS AVEZ peut-être une  Acidose métabolique de bas grade

Le sujet de l’équilibre acido-alcalin a suscité beaucoup d’intérêt ces dernières années. Le régime alimentaire occidental est généralement associé à une acidose métabolique chronique de faible intensité. Les régimes alimentaires occidentaux contemporains contiennent généralement des précurseurs acides en excès par rapport aux précurseurs basiques, ce qui donne une charge acide systémique nette quotidienne de quantités variables.

Même de petites fluctuations de pH acide (H+) ont des effets physiologiques significatifs. Lorsque l’alimentation comporte une charge nette en acide, plusieurs systèmes de l’organisme doivent s’adapter pour rétablir l’équilibre ; Le squelette, les muscles squelettiques, les reins et le système endocrinien sont particulièrement sollicités à cet effet.

« Les adaptations du squelette, des muscles squelettiques, des reins et des systèmes endocriniens qui servent à atténuer le degré de cette perturbation (causée par l’acidose induite par l’alimentation) imposent un coût en dommages organiques cumulés que le corps paie sur des décennies de vie adulte. »

Acidose et santé des os

L’acidose induite par l’alimentation a des effets cliniques très variés. Actuellement, la santé osseuse est la conséquence clinique la mieux documentée. Le principal réservoir de base est le squelette, sous forme de sels alcalins de calcium, qui fournissent le tampon nécessaire au maintien du pH sanguin et des concentrations plasmatiques de bicarbonate. Le muscle squelettique peut également servir de tampon.

Évaluation de l’acidose

Il a été démontré que le pH urinaire sur 24 heures est la meilleure mesure de l’excrétion nette d’acide dépendant du régime alimentaire et semble être un indicateur plus fiable que le simple test de la première urine du matin10.

Un médecin évalue l’équilibre acidobasique d’une personne en mesurant le pH et les taux de dioxyde de carbone (un acide) et de bicarbonate (une base) dans le sang. L’alcalinité du sang augmente lorsque le taux d’acide dans l’organisme diminue ou lorsque le taux de la base augmente.

Effets alimentaires sur l’ équilibre acide : alcalin

• De manière générale, une alimentation riche en fruits et légumes et pauvre en protéines animales et en chlorure de sodium réduit la charge acide. Il est intéressant de noter qu’un régime pauvre en protéines pourrait également induire une acidose, car cela pourrait induire un catabolisme des protéines musculaires, augmentant ainsi la charge acide. Il est donc important que l’alimentation ne contienne ni trop, ni trop peu de protéines ; et privilégie les protéines végétales par rapport aux protéines animales

• La recherche a montré que le citrate de potassium est une supplémentation efficace pour conférer une légère charge alcaline et réduire la résorption osseuse. La prudence est de mise chez les patients souffrant d’une maladie cardiaque, pulmonaire ou rénale.

• Une consommation accrue de fruits et légumes, ainsi qu’un apport alcalin en potassium et magnésium, est systématiquement associé à une alimentation produisant des bases et à une plus grande densité minérale osseuse

Soyez proactif concernant votre santé osseuse

Pour de nombreuses personnes, la santé des os n’est un sujet de préoccupation que lorsqu’il devient évident que quelque chose ne va pas. Pourtant, c’est un domaine dans lequel vous pouvez être totalement proactif et commencer à vous protéger tôt grâce à des choix alimentaires et de style de vie positifs, avant que les choses ne commencent à mal tourner. Optimiser l’équilibre acide du corps et l’équilibre alcalin est une étape importante à franchir vers une meilleure santé osseuse et la bonne nouvelle est que l’atteinte de cet équilibre présente des avantages pour de nombreux autres aspects d’une bonne santé.

En conclusion, l’acidose métabolique de bas grade est une condition dans laquelle le pH sanguin est légèrement abaissé en raison d’un excès d’acides dans le corps. Contrairement à l’acidose métabolique sévère qui peut être une urgence médicale, la forme de bas grade est généralement moins grave et peut passer inaperçue pendant un certain temps.

Elle peut résulter de diverses causes, notamment une alimentation riche en protéines, un déséquilibre électrolytique, une insuffisance rénale légère, ou encore une maladie chronique non diagnostiquée.

Les symptômes de l’acidose métabolique de bas grade peuvent être vagues et non spécifiques, tels que la fatigue, la faiblesse, des maux de tête légers, une respiration plus rapide que la normale, une légère confusion mentale, ou des douleurs musculaires. Ces symptômes peuvent être attribués à d’autres causes, ce qui rend le diagnostic parfois difficile.

Le traitement de l’acidose métabolique de bas grade dépend de sa cause sous-jacente. Cela peut impliquer des ajustements alimentaires, des suppléments d’électrolytes, ou encore des médicaments pour traiter une condition médicale sous-jacente. Il est important de consulter un professionnel de la santé pour un diagnostic précis et un plan de traitement approprié si vous suspectez une acidose métabolique de bas grade.

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Troubles métaboliques – Déficit en vitamine A et vitamine D

SI VOUS

– avez des troubles de la vision nocturne

– avez la peau, la paume des mains, la bouche sèche, (l’assèchement des tissus)

– consommez du foie de morue et / ou des abats moins de 2 fois par mois

– consommez des produits des produits laitiers (dont le beurre) et/ ou des des oeufs moins de 3 fois par semaine

VOUS AVEZ peut-être un Déficit en Vitamine A

SI VOUS

– consommez du foie de morue et / ou des abats moins de 2 fois par mois

– consommez des produits des produits laitiers (dont le beurre) et/ ou des des oeufs moins de 3 fois par semaine

– vous exposez peu au soleil, vous utilisez chaque jour en écran total, avez la peau noire ou vous êtes intégralement couvert(e)

– avez fait une analyse biologique, vous êtes en déficit de vitamine D

VOUS AVEZ peut-être un Déficit en Vitamine D

 

Combattre les ombres de la santé : Le Déficit en Vitamine A et en Vitamine D

Dans la quête d’une santé optimale, les vitamines jouent un rôle crucial en nourrissant notre corps de manière à maintenir son équilibre délicat. Parmi celles-ci, la vitamine A et la vitamine D se distinguent non seulement par leurs fonctions vitales mais aussi par la prévalence de leurs déficits dans de nombreuses populations à travers le monde. Ces carences, bien qu’elles puissent sembler bénignes au premier abord, peuvent avoir des répercussions profondes sur la santé à long terme.

Déficit en Vitamine A : L’Obscurité dans la Vision de la Santé

La vitamine A, essentielle à la vision, à la croissance cellulaire, à la fonction immunitaire et à la reproduction, se trouve sous deux formes dans les aliments : le rétinol, présent dans les produits d’origine animale, et les caroténoïdes, présents dans les légumes et les fruits colorés. Malheureusement, dans de nombreuses régions du globe, le déficit en vitamine A reste un défi de santé publique majeur, en particulier dans les populations à faible revenu qui ont un accès limité à une alimentation équilibrée.

Les conséquences d’un déficit en vitamine A peuvent être dramatiques. La cécité nocturne, la kératomalacie (ramollissement de la cornée), la diminution de la fonction immunitaire et la croissance retardée sont autant de manifestations de cette carence insidieuse. Pourtant, des solutions simples, telles que la supplémentation en vitamine A et l’introduction d’aliments riches en cette vitamine dans l’alimentation, peuvent avoir un impact significatif sur la santé de millions de personnes dans le monde.

Déficit en Vitamine D : À la Recherche du Soleil dans un Monde Moderne

La vitamine D, souvent appelée “vitamine du soleil”, est synthétisée par la peau lorsqu’elle est exposée aux rayons ultraviolets du soleil. Elle est également présente dans certains aliments, notamment les poissons gras, les œufs et les produits laitiers enrichis. Malheureusement, le mode de vie moderne, caractérisé par une diminution de l’exposition au soleil et des habitudes alimentaires déséquilibrées, a conduit à une prévalence croissante du déficit en vitamine D.

Les effets d’un déficit en vitamine D vont bien au-delà de la santé osseuse, bien que le rachitisme chez les enfants et l’ostéomalacie chez les adultes en soient des manifestations graves. Des études récentes ont également mis en évidence des liens entre un faible taux de vitamine D et un risque accru de maladies cardiovasculaires, de certains cancers, de troubles auto-immuns et même de dépression.

Stratégies de Prévention et de Traitement

Heureusement, la lutte contre le déficit en vitamines A et D peut être entreprise à plusieurs niveaux. La fortification des aliments de base, tels que le lait, les céréales et les huiles, avec ces vitamines peut jouer un rôle crucial dans la prévention des carences, en particulier dans les populations où l’accès à une alimentation diversifiée est limité.

De plus, la sensibilisation du public aux bienfaits d’une alimentation équilibrée et à l’importance de l’exposition modérée au soleil peut contribuer à inverser la tendance croissante des carences en vitamines A et D. Les programmes de supplémentation ciblée, en particulier pour les groupes à risque tels que les femmes enceintes, les enfants et les personnes âgées, peuvent également jouer un rôle crucial dans la promotion d’une santé optimale.

En conclusion, le déficit en vitamines A et D représente un défi de santé publique mondial qui nécessite une attention urgente. En investissant dans des stratégies de prévention et de traitement, en sensibilisant le public et en prenant des mesures pour garantir un accès équitable à une alimentation riche en ces vitamines, nous pouvons éclairer l’avenir de la santé mondiale et éliminer les ombres du déficit nutritionnel.

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Troubles métaboliques – Déficit en Vitamine B12

SI VOUS

– prenez des IPP (inhibiteurs de la pompe à protons), et / ou vous avez une chirurgie bariatrique

– prenez de la metformine

– consommez des produits d’origine animale moins de 3 fois par semaine

– avez fait une analyse biologique, et vous avez une anémie, voire une cytopénie

VOUS AVEZ peut-être un Déficit en Vitamine B12

 

Déficit en Vitamine B12 : Un Guide Essentiel

La vitamine B12, également connue sous le nom de cobalamine, est une vitamine essentielle du complexe B, jouant un rôle vital dans de nombreux processus biologiques. Malheureusement, le déficit en vitamine B12 est un problème courant, souvent méconnu et sous-diagnostiqué, avec des conséquences potentiellement graves pour la santé. Plongeons dans les complexités de cette carence et découvrons comment naviguer à travers elles.

Les Fondations de la Vitamine B12

La vitamine B12 est unique parmi les vitamines car elle est synthétisée exclusivement par des micro-organismes présents dans le sol et dans le tractus gastro-intestinal des animaux. Les sources alimentaires principales comprennent les produits d’origine animale tels que la viande, le poisson, les œufs et les produits laitiers. Les végétaliens et les végétariens stricts sont donc plus à risque de développer un déficit en vitamine B12 s’ils ne compensent pas adéquatement cette carence par des suppléments ou des aliments enrichis.

Les Signes et Symptômes du Déficit en Vitamine B12

Les manifestations du déficit en vitamine B12 peuvent être insidieuses et variées, ce qui rend parfois le diagnostic difficile. La fatigue, les vertiges, les troubles de la mémoire et de la concentration, les picotements ou engourdissements dans les mains et les pieds, ainsi que la dépression sont parmi les symptômes les plus courants. Cependant, des complications graves telles que l’anémie mégaloblastique (une forme d’anémie caractérisée par des globules rouges anormalement grands), des lésions nerveuses permanentes et des troubles cognitifs peuvent survenir si le déficit en vitamine B12 n’est pas traité.

Les Facteurs de Risque et les Défis du Diagnostic

Outre un régime alimentaire inadéquat, plusieurs facteurs peuvent augmenter le risque de déficit en vitamine B12, notamment les troubles gastro-intestinaux tels que la maladie cœliaque, la maladie de Crohn, la gastrite atrophique et la chirurgie bariatrique. De plus, certaines conditions médicales telles que la prise de médicaments acides, les troubles auto-immuns et l’âge avancé peuvent également compromettre l’absorption ou le métabolisme de la vitamine B12.

Le diagnostic du déficit en vitamine B12 repose souvent sur des tests sanguins spécifiques, notamment la mesure des taux de vitamine B12 sérique et d’acide méthylmalonique (MMA). Cependant, ces tests nécessitent une évaluation clinique approfondie pour confirmer le diagnostic.

Les Stratégies de Prévention et de Traitement

La prévention et le traitement du déficit en vitamine B12 reposent généralement sur des suppléments oraux ou intramusculaires de vitamine B12, en fonction de la sévérité de la carence et de ses causes sous-jacentes. Pour les personnes atteintes de troubles gastro-intestinaux qui compromettent l’absorption de la vitamine B12, des doses plus élevées ou des injections régulières peuvent être nécessaires. De plus, l’identification et la gestion des facteurs de risque, ainsi qu’une alimentation équilibrée ou des suppléments alimentaires, sont essentielles pour prévenir le déficit en vitamine B12.

En conclusion, le déficit en vitamine B12 est un problème de santé courant mais souvent sous-estimé, avec des implications significatives pour la santé à long terme. En comprenant les fondements de cette vitamine essentielle, en reconnaissant ses signes et symptômes, et en adoptant des stratégies de prévention et de traitement appropriées, nous pouvons naviguer avec succès à travers les complexités de cette carence et promouvoir une santé optimale pour tous.

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Troubles lipidiques

SI VOUS

– ne mangez pas du poisson gras moins 2 fois par semaine

– ne cuisine pas sans gras ou uniquement avec des produits allégés

– ne consommez pas d’huile d’olive, d’avocats, moins de 3 fois par semaine

– ne consommez pas moins de 2 cuillères à soupe huile de colza ou huile de noix par jour

VOUS AVEZ peut-être une Perturbation de la perception du message lipidique dans vos cellules

À l’échelle des tissus et organes, les êtres vivants échangent des informations par l’intermédiaire de 3 systèmes : le système nerveux, le système endocrinien, Le système immunitaire.  Au niveau cellulaire, les échanges sont médiés par des molécules de signalisation. Ces dernières sont chargées de transporter l’information via des signaux chimiques vers des récepteurs membranaires dédiés à la communication intercellulaire (perception du signal) et de transférer les ordres contenus dans ces messages à la faveur de changements.

Signalisation Lipidique dans les Cellules: Un réseau élégamment orchestré

Dans le monde complexe et dynamique de la biologie cellulaire, la communication entre les cellules est essentielle pour coordonner les processus vitaux. Parmi les mécanismes sophistiqués qui régissent cette communication, la signalisation lipidique émerge comme un acteur clé, jouant un rôle crucial dans la transmission des signaux à travers les membranes cellulaires. Cette forme particulière de signalisation repose sur les lipides, ces molécules diverses qui, bien qu’initialement considérées comme de simples constituants structuraux des membranes, révèlent désormais leur importance en tant qu’acteurs dynamiques dans la régulation des voies de signalisation.

Les lipides qui se fixent sur une protéine cible, telle qu’un récepteur, une kinase ou une phosphatase, laquelle déclenche à son tour d’autres processus au sein de la cellule en fonction des messagers lipidiques. La signalisation lipidique fonctionne différemment des autres processus de signalisation, tels que la neurotransmission par les monoamines, car les lipides peuvent diffuser librement à travers la membrane cellulaire (osmose).

Les messagers lipidiques ne peuvent être stockés dans des vésicules avant d’être libérés et sont par conséquent synthétisés en temps réel à proximité de leur cible. De nombreux lipides de signalisation ne circulent donc pas librement en solution mais sont liés à des protéines de transport dans le sérum.

La Diversité des Lipides: Fondements de la Signalisation

Les lipides ne se limitent pas à leur rôle traditionnel de barrière membranaire; ils se révèlent être une mosaïque complexe de molécules aux structures variées. Parmi elles, les phospholipides, les sphingolipides, les stéroïdes et les glycérides figurent parmi les acteurs principaux. Chacun de ces lipides possède des propriétés uniques qui influencent leurs interactions avec les protéines et les autres composants cellulaires, façonnant ainsi la signalisation.

La Signalisation lipidique: Transduction de l’Information à Travers les Membranes

La signalisation lipidique transcende les frontières de la membrane cellulaire, orchestrant une variété de processus cellulaires allant de la prolifération cellulaire à la réponse immunitaire. Les lipides agissent souvent comme des molécules de signalisation directes, modulant l’activité des protéines cibles telles que les kinases et les phosphatases. Des exemples incluent les phosphoinositides, qui contrôlent la localisation des protéines kinases, incluent la phosphatidylinositol-3-kinase (PI3K), qui régule la croissance cellulaire et la survie, et les lipides sphingolipidiques, qui induisent la différenciation cellulaire et l’apoptose cellulaire. Cette diversité de mécanismes permet une régulation fine et spécifique des réponses cellulaires.

Microdomaines Lipidiques: Signalisation Spatialisée

Les membranes cellulaires ne sont pas des plateformes homogènes; elles sont parsemées de microdomaines lipidiques spécialisés, tels que les radeaux lipidiques et les caveoles. Ces structures dynamiques agissent comme des plateformes de signalisation, regroupant des protéines et des lipides spécifiques pour faciliter la transduction de signaux précis. Cette organisation spatiale permet une régulation fine et une amplification des réponses cellulaires.

Dysfonctionnement de la Signalisation Lipidique: Implications Pathologiques

Les défauts dans la signalisation lipidique sont associés à un large éventail de maladies, notamment le cancer, les maladies cardiovasculaires et les troubles neurologiques. Par exemple, les mutations dans les gènes responsables du métabolisme des lipides peuvent perturber l’équilibre entre la prolifération cellulaire et la mort cellulaire programmée, conduisant à une tumorigenèse accrue. Comprendre ces dysfonctionnements offre des perspectives cruciales pour le développement de thérapies ciblées.

La signalisation lipidique constitue un élément essentiel à la fois étiologique et thérapeutique des maladies chroniques en tant que : premiers messagers (AGL Acides gras libres, stéroïdes, etc , et sources de seconds messagers, issus des glycérophospholipides membranaires (phosphoinositides, etc).

Un défaut d’apport en acides gras insaturés les Oméga (3,6,9) peut se traduire par un risque cardiovasculaire accru.

Parallèlement, dans les populations consommant peu d’acide oléique (acides gras monoinsaturés Oméga-9), la prévalence du surpoids et des maladies métaboliques est supérieure.

ACIDES GRAS INSATURÉS : POURQUOI CONSEILLER UNE SUPPLÉMENTATION ?

La supplémentation peut présenter un intérêt en cas d’apports limités,  signalisation perturbée (obésité, dyslipidémies, anomalie de la régulation du glucose).

Sur le marché des compléments alimentaires on peut disposer d’acides gras insaturés.

Les acides gras mono-insaturés (oméga-9) et les acides gras polyinsaturés (oméga-3 et oméga-6) ont tendance à protéger des maladies cardiovasculaires. Ils sont essentiellement présents dans les produits végétaux ou les poissons gras tels que sardine, hareng, thon ou saumon.

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On limite donc les graisses saturées qui se trouvent dans la viande, la charcuterie, les produits laitiers, les aliments frits, les préparations industrielles, les viennoiseries…

Dans quelques plantes à fractions lipidiques on trouve souvent des acides gras mono-insaturés (l’acide oléique) telles que l’huile de Nigelle (Nigella sativa), les semences de chardon-marie (Silybum marianum) ou encore les extraits de rhizomes de gingembre (Zingiber officinale).

Perspectives Futures: Exploration de Nouvelles Frontières

À mesure que notre compréhension de la signalisation lipidique s’approfondit, de nouvelles questions émergent, ouvrant la voie à de passionnantes avenues de recherche. Des avancées récentes dans les techniques d’imagerie cellulaire et de génomique fonctionnelle offrent la possibilité d’explorer la dynamique de la signalisation lipidique à l’échelle moléculaire et cellulaire. Des avancées technologiques telles que la spectroscopie de masse et l’imagerie à haute résolution permettent une visualisation sans précédent de la dynamique lipidique.

Ces progrès promettent d’illuminer davantage les mystères de la communication cellulaire et de susciter des innovations biomédicales révolutionnaires.

En conclusion, la signalisation lipidique représente un domaine fascinant de la biologie cellulaire, où les molécules de lipides jouent un rôle bien plus complexe et dynamique que celui de simples blocs de construction des membranes. De la régulation précise des processus cellulaires à la manifestation de maladies, la signalisation lipidique offre un terrain fertile pour la découverte scientifique et le développement de nouvelles thérapies.

 

Troubles intestinaux

SI VOUS

– avez des ballonnements

– avez des gaz malodorants et / ou sonores

– êtes souvent constipé

– avez souvent de la diarrhée ou une alternance diarrhée / constipation

– avez de douleurs intestinales

– avez de des troubles immunitaires chroniques (allergies alimentaires, eczéma peau atopique, mycoses herpès verrues, au niveau cutané, génital, buccal)

VOUS AVEZ peut-être un dysfonctionnement intestinal

 

Troubles intestinaux – Comprendre et Gérer les douleurs abdominales

Introduction :
Les troubles intestinaux tels que la constipation, les ballonnements et les douleurs intestinales sont des problèmes courants qui affectent la qualité de vie de millions de personnes à travers le monde. Bien qu’ils puissent être gênants et inconfortables, ils sont souvent traitables et peuvent être gérés efficacement avec les bonnes approches. Dans cet article, nous explorerons ces troubles intestinaux, leurs causes potentielles et les stratégies pour les gérer.

Constipation :
La constipation se caractérise par des selles peu fréquentes ou difficiles à passer. Elle peut être causée par divers facteurs tels que l’alimentation pauvre en fibres, la déshydratation, le manque d’exercice, les médicaments, ou des problèmes de santé sous-jacents. Pour soulager la constipation, il est recommandé d’augmenter l’apport en fibres alimentaires, de boire suffisamment d’eau, d’inclure des aliments probiotiques dans son régime alimentaire, et de faire de l’exercice régulièrement. Des laxatifs en vente libre peuvent également être utilisés, mais ils doivent être pris avec prudence et sous la supervision d’un professionnel de santé.

Ballonnements :
Les ballonnements se manifestent par une sensation de gonflement abdominal, souvent accompagnée de flatulences excessives. Ils peuvent être déclenchés par la consommation de certains aliments, tels que les légumes crucifères, les haricots, les produits laitiers, ainsi que les boissons gazeuses. Les ballonnements peuvent également être associés à une mauvaise digestion, à une intolérance alimentaire ou à des troubles gastro-intestinaux tels que le syndrome de l’intestin irritable (SII). Pour réduire les ballonnements, il est conseillé d’éviter les aliments qui déclenchent ces symptômes, de manger lentement et de mastiquer correctement les aliments, de réduire la consommation de boissons gazeuses, et de consulter un professionnel de santé pour évaluer toute condition sous-jacente.

Douleurs Intestinales :
Les douleurs intestinales peuvent être causées par divers facteurs, y compris l’inflammation, les spasmes musculaires, les gaz intestinaux, ou des troubles gastro-intestinaux tels que la maladie de Crohn, la colite ulcéreuse ou le SII. Ces douleurs peuvent être ressenties comme des crampes, des douleurs lancinantes ou des sensations de brûlure dans la région abdominale. Le traitement des douleurs intestinales dépend de leur cause sous-jacente. Il peut inclure des médicaments anti-inflammatoires, des antispasmodiques, des modifications du régime alimentaire, la gestion du stress, ainsi que des thérapies complémentaires telles que la phytothérapie  et/ou la relaxation musculaire.

Conclusion :
Les troubles intestinaux tels que la constipation, les ballonnements et les douleurs intestinales peuvent avoir un impact significatif sur la qualité de vie d’une personne. Il est important de reconnaître les symptômes et de chercher des solutions adaptées pour les gérer efficacement. En adoptant une alimentation équilibrée, en faisant de l’exercice régulièrement, en restant hydraté, et en évitant les déclencheurs potentiels, il est possible de réduire l’incidence de ces troubles intestinaux et d’améliorer le bien-être global. Cependant, en cas de symptômes persistants ou graves, il est essentiel de consulter un professionnel de santé pour un diagnostic précis et un traitement approprié.

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Troubles digestifs

SI VOUS

– avez des brûlures d’estomac,

– des remontées acides,

– troubles fonctionnels gastro-duodénaux, (dyspepsie, troubles de renvoie d’air, nausées, vomissements)

VOUS AVEZ peut-être un dysfonctionnement gastro-gastroduodénal

 

Troubles digestifs courants – Comprendre et Gérer les brûlures d’estomac et la dyspepsie

Introduction :
Les troubles digestifs tels que les brûlures d’estomac, les remontées acides et la dyspepsie sont des problèmes fréquents qui peuvent affecter le confort et la qualité de vie. Bien qu’ils puissent être inconfortables, ils sont généralement traitables et peuvent être gérés efficacement avec les bonnes approches. Dans cet article, nous allons explorer ces troubles digestifs, leurs causes potentielles et les stratégies pour les gérer.

Brûlures d’estomac :
Les brûlures d’estomac se manifestent par une sensation de brûlure ou de douleur dans la partie supérieure de l’abdomen, souvent accompagnée de reflux acide dans l’œsophage. Elles sont généralement causées par le reflux gastro-œsophagien (RGO), où le contenu acide de l’estomac remonte dans l’œsophage. Les facteurs de risque de RGO comprennent la consommation excessive d’aliments épicés ou gras, le tabagisme, l’obésité, la grossesse et certains médicaments. Pour soulager les brûlures d’estomac, il est recommandé d’éviter les déclencheurs, de maintenir un poids santé, de ne pas manger trop rapidement, de ne pas se coucher immédiatement après avoir mangé, et de consulter un professionnel de santé pour des traitements médicaux si nécessaire.

Remontées Acides :
Les remontées acides, également connues sous le nom de reflux acide ou régurgitation acide, se produisent lorsque le contenu acide de l’estomac remonte dans l’œsophage, causant une sensation de brûlure ou d’amertume dans la bouche. Elles sont souvent associées au RGO et peuvent être déclenchées par les mêmes facteurs que les brûlures d’estomac. En plus des conseils mentionnés pour les brûlures d’estomac, il est également recommandé de manger de plus petits repas plus fréquents, d’éviter de porter des vêtements serrés autour de l’abdomen et d’élever la tête du lit pendant le sommeil pour réduire les remontées acides.

Dyspepsie :
La dyspepsie, également connue sous le nom d’indigestion, se caractérise par une sensation de malaise ou de douleur dans la partie supérieure de l’abdomen, souvent après avoir mangé. Elle peut être causée par divers facteurs, y compris la consommation excessive d’alcool, le tabagisme, le stress, les infections gastro-intestinales, les ulcères ou les médicaments. Pour soulager la dyspepsie, il est recommandé de manger lentement, de ne pas trop manger, d’éviter les aliments et les boissons qui déclenchent les symptômes, de réduire le stress, et de consulter un professionnel de santé pour un diagnostic précis et un traitement approprié si les symptômes persistent.

Conclusion :
Les brûlures d’estomac, les remontées acides et la dyspepsie sont des troubles digestifs courants qui peuvent être gênants et inconfortables. Cependant, avec une alimentation saine, des changements de mode de vie appropriés et, dans certains cas, des médicaments prescrits par un professionnel de santé, il est possible de gérer efficacement ces problèmes digestifs. Il est important de reconnaître les symptômes, d’identifier les déclencheurs potentiels et de rechercher des solutions adaptées pour améliorer le confort et la qualité de vie globale. En cas de symptômes persistants ou graves, il est essentiel de consulter un professionnel de santé pour obtenir un diagnostic précis et un traitement approprié.

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